TIBET NOTRE SAGESSE

ce diaporama en musique pour vous faire partager mes ressentis.

attention certaines images peuvent choquer


Depuis longtemps attirée par la philosophie, et la sagesse Bouddhiste, ma vie m'a guidée vers un grand Maître spirituel Tibétain, grâce à cette rencontre j'ai découvert la paix et l'amour que porte ce peuple exceptionnel.

Malheureusement depuis que la chine occupe le Tibet, les Tibétains ne peuvent plus pratiquer librement leur spiritualité dans leur Pays sans mettre leur vie en danger. Ils sont menés sous la torture à renier le Dalaï Lama , et quand ils soutiennent leur foi ! voyez vous même la suite sur les autres articles de ce blog...
Ce peuple PACIFIQUE endure de terribles souffrances !

" Des milliers de Tibétains sont morts dans les prisons chinoises, souvent sous la torture la plus féroce. Des moines ont été torturés à mort parce qu'ils pratiquaient le bouddhisme, des nonnes ont été violées, torturées et tuées... Des milliers d'autres Tibétains, sans être ni moine, ni nonne, ont connu le même sort parce qu'ils voulaient vivre librement dans leur pays ! Des temples ont été détruits, des textes religieux brûlés "

" Pendant des dizaines d'années, le gouvernement tibétain en exil, et le Dalaï Lama ont essayé de dialoguer avec le gouvernement chinois qui le refuse car il nie l'existence même d'une culture et d'un peuple tibétain. C'est en cela que sa Sainteté le Dalaï Lama a raison quand il parle de “génocide culturel” en direction des Tibétains."
Et tout cela continue aujourd'hui

Beaucoup de Tibétains fuient par les montagnes de l' Himalaya pour sauver leur vie, et pour être libres de pratiquer, et de transmettre aux enfants Tibétains leur Langue maternelle, leur culture, leur spiritualité,et leur philosophie non violente et emplie de sagesse.
Quand ils ne sont pas abattus pendant leur fuite, ou qu'ils ne meurent pas de froid ou d'épuisement dans les neiges de l'Himalaya ils parviennent dans les pays voisins et connaissent une autre souffrance , celle d'être probablement à tout jamais séparés de leur famille....

La culture de ce peuple pacifique est menacée de disparition, et pourtant notre monde a tellement besoin de non violence, de tolérance,de respect, et de Paix....
C'est pourquoi je dis merci à ceux qui ont réussi à venir jusqu'à nous, ils sont une goutte de paix dans notre océan qui devrait être un "océan de sagesse"...

Ne laissons pas ce peuple précieux disparaître...

Ce que je n'aime pas ? ce n'est pas le peuple chinois ! c'est la capacité de l' homme d' être mauvais !
Ce que j'aime ? c'est la capacité de l' homme d'être bon !








# Posté le samedi 04 avril 2009 04:00

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 04:26

MARCHE MONASTERE DE NALANDA (Fance) à ST JEAN DE COMPOSTELLE pour info si vous souhaitez soutenir LOSANG YESHE

MARCHE MONASTERE DE NALANDA (Fance) à ST JEAN DE COMPOSTELLE pour info si vous souhaitez soutenir LOSANG YESHE
1250 km du jour de Noël au jour du nouvel an tibétain : Marche hivernale du Monastère bouddhiste de Nalanda (France) à Saint Jacques de Compostelle


Bodygaya StupaUn des moines du monastère Nalanda, Losang Yeshe, va se lancer en fin décembre dans un trek de 52 jours sur 1250 km, de Labastide St-Georges (près Lavaur) à Saint-Jacques de Compostelle en traversant les Pyrénées avant d'aborder le pays basque et tout le nord de l'Espagne. But : récolter des fonds et attirer les consciences sur un projet que le monastère Nalanda a à coeur : l'Association Tsetang.

Date de départ prévu, un jour férié chrétien (25 Décembre, le jour de Noël) d'un lieu bouddhiste le monastère Nalanda à Labastide St Georges, traversant les hauts enneigés des pyrénées, Ven. Yeshe, va suivre une ancienne route de pèlerinage jusqu'à sa destination finale le 14 Février, Losar (le nouvel an tibétain) et jour de la St Valentin, à Saint Jaques de Compostelle en Espagne.

L e maire de Labastide St Georges, sera à Nalanda le jour de noël pour le grand départ à 10:00. Avant il y aura une puja à Tara à 7:00, et une « porte ouverte » petit déjeuner ainsi qu'une conférence de presse avec Ven. Yeshe et Joni, bénévole à Nalanda et participant au trek. Ils espèrent obtenir une attention au niveau international mais toute publicité ou aide pendant la marche en hiver est bienvenue.

La marche est principalement autofinancée et les donations reçues iront directement aux différents projets de l'Association Tsetang (hébergement pour des moines tibétains du monastère de Séra, dans le sud de l'Inde et projet pour une école et un hôpital au Tibet). Le site internet contoent toute les informations sur ce trek, incluant un blog ou vous pourrez suivre le progrès du trek chaque jour durant la marche du Ven. Yeshe.

Une façon de sponsoriser le trek est de donner 0.10 euros tous les kilomètres, mais toute autre donation est également bienvenue. Pour plus d'informations veuillez s'il vous plaît consulter le site internet (et suivre l'histoire d'un moine bouddhiste sur la voie de la compassion).

Pour cette hivernale, le moine de Nalanda le Vénérable Yeshé d'origine belge sera accompagné par un résident du monastère Nalanda Joni Pesakivi, de nationalité finnoise.

Source: lettre d'information du monastère Nalanda du 21 / 11/ 2009.

1250 km du jour de Noël au jour du nouvel an tibétain : Marche hivernale du Monastère bouddhiste de Nalanda (France) à Saint Jacques de Compostelle


Bodygaya StupaUn des moines du monastère Nalanda, Losang Yeshe, va se lancer en fin décembre dans un trek de 52 jours sur 1250 km, de Labastide St-Georges (près Lavaur) à Saint-Jacques de Compostelle en traversant les Pyrénées avant d'aborder le pays basque et tout le nord de l'Espagne. But : récolter des fonds et attirer les consciences sur un projet que le monastère Nalanda a à coeur : l'Association Tsetang.

Date de départ prévu, un jour férié chrétien (25 Décembre, le jour de Noël) d'un lieu bouddhiste le monastère Nalanda à Labastide St Georges, traversant les hauts enneigés des pyrénées, Ven. Yeshe, va suivre une ancienne route de pèlerinage jusqu'à sa destination finale le 14 Février, Losar (le nouvel an tibétain) et jour de la St Valentin, à Saint Jaques de Compostelle en Espagne.

L e maire de Labastide St Georges, sera à Nalanda le jour de noël pour le grand départ à 10:00. Avant il y aura une puja à Tara à 7:00, et une « porte ouverte » petit déjeuner ainsi qu'une conférence de presse avec Ven. Yeshe et Joni, bénévole à Nalanda et participant au trek. Ils espèrent obtenir une attention au niveau international mais toute publicité ou aide pendant la marche en hiver est bienvenue.

La marche est principalement autofinancée et les donations reçues iront directement aux différents projets de l'Association Tsetang (hébergement pour des moines tibétains du monastère de Séra, dans le sud de l'Inde et projet pour une école et un hôpital au Tibet). Le site internet contoent toute les informations sur ce trek, incluant un blog ou vous pourrez suivre le progrès du trek chaque jour durant la marche du Ven. Yeshe.

Une façon de sponsoriser le trek est de donner 0.10 euros tous les kilomètres, mais toute autre donation est également bienvenue. Pour plus d'informations veuillez s'il vous plaît consulter le site internet (et suivre l'histoire d'un moine bouddhiste sur la voie de la compassion).

Pour cette hivernale, le moine de Nalanda le Vénérable Yeshé d'origine belge sera accompagné par un résident du monastère Nalanda Joni Pesakivi, de nationalité finnoise.

Source: lettre d'information du monastère Nalanda du 21 / 11/ 2009.
www.tsetang.org/blog
www.tsetang.org

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 28 novembre 2009 04:19

4 Tibétains exécutés le 20 Octobre 2009

4 Tibétains exécutés le 20 Octobre 2009
CONDAMNES A MORT ET EXECUTES LE 20 OCTOBRE 2009
Pour avoir participé aux émeutes de 2008



Loyak, (26 ans) un de ceux a condamné à la mort, escortée par la police

Lhamo, Penkyi de Nyemo et Penkyi de Sakya (22 ans), trois jeunes Tibétaines exécutées



Épreuves injustes

L'évidence s'est rassemblée l'année dernière par le Tibet libre et d'autres points de groupes de droits de l'homme à l'absence courante du jugement en bonne et due forme légal dans les cas concernant les détenus tibétains depuis mars. Ceux détenus sont par habitude tenus aux lieux confidentiels et à l'accès nié à la représentation légale. Le Tibet libre est également très préoccupé concernant l'évidence utilisée contre les individus.. En novembre 2008, le Comité de l'ONU contre la torture, a énoncé que sa grande préoccupation « ... d'une utilité courante et répandue de torture... en particulier d'extraire des confessions ou l'information (source free tibet)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 15:36

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 16:30

exécutée

exécutée






LHAMO 22 ans exécutée le 20 Octobre 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 16:24

REPORTAGE SUR CE QU'IL SE PASSE AU TIBET

Voici un reportage sur ce qu'il se passe au Tibet. Ce reportage et ses interviews sont en Anglais, mais si vous ne comprenez pas l'Anglais malheureusement les images vous suffiront à comprendre.....
à savoir que les manifestations des Tibétains se limitent à crier des slogans tels que Tibet libre ! ou longue vie au Dalaï Lama ! et à brandir des drapeaux Tbétains........


Attention images et scènes choquantes....................
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:02

Tibet : trois exécutions capitales à Lhassa suite aux manifestations de 2008

Tibet : trois exécutions capitales à Lhassa suite aux manifestations de 2008


LHASSA (Tibet): Mardi 20 Octobre 2009, vers onze heures du matin (heure locale), trois prisonniers politiques tibétains ont été exécutés par des soldats chinois à Lhassa, selon une source fiable. Parmi les morts se trouvait une jeune femme du district de Nyenmo, près de Lhassa. Un des prisonniers politiques a été identifié comme étant Lobsang Tenzin de Lhassa, TAR. Le dernier était Amdo Ngaba. Tout les trois ont participé aux émeutes de 2008 au Tibet.

La tension augmente au Tibet à cause de l'arrestation récente d'un grand nombre de tibétains par la police chinoise. C'est une façon de sévir contre les tibétains qui participèrent en 2008 aux émeutes massives contre le gouvernement chinois. Le mouvement tibétain GuChuSum est particulièrement concerné par le sort des prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons chinoises au Tibet. Nous appelons la communauté internationale à exercer des pressions sur le gouvernement chinois pour qu'il relâche sans condition tous les prisonniers politiques.

(tibet chine acualités)



Students for a Free Tibet
TAKE ACTION and sign the letter calling on Clinton to investigate the sudden execution of 3 Tibetans inside Tibet.


pétition
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 08:28

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 02:57

I LOVE TIBET !!!!!!!!!!!!!!!!!

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:58

Parrainage de prisonniers Tibétains !!!!!

Parrainage de prisonniers Tibétains !!!!!

Action Tibet Post : écrire régulièrement pour un prisonnier politique tibétain "parrainé"


Parrainage de prisonniers d'opinion tibétains
Le but de ce parrainage est d'impliquer chacun d'entre nous pour contribuer à la libération de prisonniers d'opinion tibétains.

Ce projet fait partie des actions du Comité de Soutien au Peuple Tibétain et est complémentaire (mais différent) du projet Tibet Lib.
L'action Tibet Post a pour but de faire parrainer un prisonnier d'opinion tibétain non-violent par une personne bénévole.
Grâce aux interventions écrites des parrains, nous agissons pour faire respecter les Droits de l'Homme et luttons contre l'atteinte aux libertés fondamentales que constitue la mise en détention de personnes qui ne font que revendiquer leur attachement aux libertés propres à tout être humain, à leur pays ou à leur chef spirituel en exil, le XIVème Dalaï Lama .

Modalités :
Pour parrainer, il suffit d'envoyer un e-mail à Pascale Granger :
pascalegranger@hotmail.fr en mentionnant :
"Je souhaite parrainer un prisonnier d'opinion tibétain".

- Vous recevrez un dossier concernant votre filleul comportant les renseignements connus, des modèles de lettres (en français et en anglais) à envoyer aux autorités, l'adresse de ces autorités chinoises, et éventuellement celle de la prison.
- Il vous revient d'envoyer le plus régulièrement possible des lettres aux différentes autorités afin de favoriser la liberté du prisonnier.
- Il ne s'agit en aucun cas d'un parrainage matérialisé par l'envoi de colis ou de visite au prisonnier sur son lieu d'incarcération.
- Il ne vous sera jamais demandé de contribution financière.
- En revanche, il vous est demandé de nous tenir informés au cas où vous auriez des nouvelles du prisonnier ou des réponses des autorités.
- Nous vous transmettrons toute information concernant l'état de santé ou la libération de votre filleul, tout en considérant que les informations concernant les prisonniers sont rares et irrégulières.

Souhaitant que cette action permette une amélioration notable de la situation de prisonniers d'opinion non-violents, nous vous remercions sincèrement pour votre engagement.

Dans le même ordre d'idée d'action, vous pouvez consulter Tibet Lib, légèrement différent.


Je parraine un moine qui se nomme Jampa Tenkyiong, condamné à l'âge de 25 ans à 15 ans de prison pour avoir refusé de renier et d'insulter le Dalaï Lama; au jour d'aujourd'hui nous ne savons ni dans quelle prison il se trouve, ni son état de santé ................
cette action ne nous oûte qu'un peu de temps et quelques timbres à 0,85 cts (tarif pour la chine).
N'hésitez pas à parrainer un prisonnier cette action peut les protéger un peu des mauvais traitements, et certaine fois favorise leur libération.
Merci pour eux



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 13 octobre 2009 05:29

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 11:00

Tsewang Dondrup, une histoire tibétaine en exil

Tsewang Dondrup, une histoire tibétaine en exil













Tséwang Dondup



Dharamsala (Inde) : Accrochée aux contreforts des Lower Himalayas, Dharamsala (Himachal Pradesh) est une agréable station de montagne dans laquelle débarquent des flots continus de touristes et de hippies. Mais de cette foule vêtue à l'occidentale surgissent ça et là des teintes ocre et mauve. Les moines tibétains sont là pour rappeler au voyageur, si besoin en est, qu'il se trouve au centre de la communauté tibétaine en Inde.
Il y a cinquante ans cette année, le Dalai Lama s'enfuyait de Lhassa, capitale tibétaine, entraînant dans son sillage des foules d'exilés volontaires. L'hémorragie n'a jamais cessé depuis. Aujourd'hui encore des Tibétains continuent de prendre le chemin de l'Inde pour échapper à la présence chinoise. Tsewang Dondrup est un de ceux-là.
Coincée entre deux échoppes, l'entrée sombre du centre pour les réfugiés tibétains est peu engageante. C'est ici, dans une triste chambre sentant le feu de bois, que réside Tsewang depuis son arrivée en Inde il y a trois mois et demi. Dehors, la pluie martèle les vitres et des torrents d'eaux dévalent les rues pentues. Petit homme vif au visage rond et au teint hâlé, Tsewang est vêtu d'une polaire rouge, son bras gauche en écharpe. La voix chargée de colère, il entame son récit.
Fermier dans la province de Kham (est du Tibet), Tsewang se joint en ce 24 mai 2008 à une manifestation pacifique spontanée en faveur des droits de l'Homme dans la ville de Tihoe. Seules armes des participants : des slogans, que ce soit parce que « Sa Sainteté [le dalaï-lama] interdit l'usage de la violence » ou, sur un plan plus pratique, parce que les Chinois ont entrepris de confisquer tout objet susceptible de servir d'armes.
Face au groupe, près de 200 policiers et soldats chinois. Ayant d'abord vainement tenté de disperser les manifestants à coups de barres de fer, la police se met à tirer dans la foule.
Fuite à dos de moto
Non loin de lui un jeune moine s'effondre, incapable de se relever. Tsewang se jette à sa rescousse en le traînant par le bras. Rejoint par un autre homme, ils commencent à déplacer le moine. C'est à ce moment-là qu'il reçoit une balle dans le dos dans la région du rein. Balle vite suivie par une autre qui lui traverse l'avant-bras dans toute sa longueur (le curieux angle de ses os atteste de l'irréversibilité des dommages). Il perd connaissance et tombe. Les manifestants le mettent sur une moto où deux hommes prennent son corps en sandwich et démarrent immédiatement.
Après une halte de deux heures dans un village voisin, le temps de panser tant bien que mal les blessures afin de réduire l'hémorragie, il faut continuer à fuir. Les deux motocyclistes ainsi que deux autres hommes du village prirent sur eux de le mettre sur un brancard et de le transporter dans les montagnes. Il raconte : « Le trajet fut très douloureux car mes blessures étaient très mauvaises et le terrain très accidenté. »
Avançant uniquement de nuit, sans lumière, se cachant dans les forêts en journée, le convoi marcha ainsi pendant six jours.
Mis sur la liste des « personnes les plus recherchées » par les autorités chinoises, Tsewang se vit privé de toute possibilité retour à la vie normale. Commença ainsi son long séjour dans les montagnes en compagnie de ses quatre sauveurs (trois dont il ne peut révéler les noms car ils vivent toujours au Tibet). Afin d'éviter de se faire repérer, la troupe changeait régulièrement d'emplacement, vaguant de grottes en forêts.
Les tsampas (farine d'orge grillée), cuites la nuit, constituèrent l'alimentation de base des cinq hommes pendant tout ce temps. A tour de rôle, chacun de ses compagnons retournait au village pour un temps afin d'éviter d'éveiller des soupçons et d'amasser de la nourriture et des médicaments. Coûteux, ces derniers étaient payés par des villageois au courant de la présence et de l'état du fuyard. Pendant six mois, Tsewang resta ainsi allongé sur le dos, se rétablissant douloureusement.
Une « seconde mort », quitter le Tibet
Malgré les rigueurs du climat et un traitement médical assez sommaire, Tsewang réussit à survivre animé, dit-il, « par la volonté de raconter son histoire au monde ». Au bout d'un an et deux mois, se sentant suffisamment fort il prit la décision, sa « seconde mort », de quitter le Tibet pour l'Inde.
Avec un de ses compagnons d'infortune, Lobsang Samten, ils rejoignirent Lhassa où, de là, ils traversèrent l'Himalaya avec l'aide d'un passeur. Trois semaines furent ainsi nécessaires pour atteindre leur havre le Népal, où ils furent pris en charge par les autorités tibétaines en exil.
Homme simple, sans éducation, Tsewang sait les risques qu'il prend en racontant son histoire, surtout vis-à-vis de sa famille restée au Tibet. Mais son récit ne lui appartient pas, c'est celui de ces personnes qui l'ont aidé à travers ces épreuves, celui de ceux qui vivent toujours cachés dans la nature, celui de toute une communauté. Dans les rues de Dharamsala, la pluie continue de tomber, drue.




" Tous les hommes aspirent au développement.
Mais quel développement possible pour des êtres privés de liberté?Alertez le monde:
Seule la communauté internationale peut empêcher que disparaissent le Tibet et les Tibétains.
N'incitez personne à la vengeance ou à la violence envers les Chinois,
mais efforcez-vous de les faire progresser vers la compréhension de la souffrance du peuple tibétain."
D'aprés un texte de Blandine CATTEAU et revu par Patrick BONNASSIEUX
"deTibet chine actualité"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 09:23